Poèmes, récitations,comptines de notre enfance. Bons ou mauvais souvenirs ?
Qu'elle était belle, ma Frégate, Lorsqu'elle voguait dans le vent ! Elle avait, au soleil levant, Toutes les couleurs de l'agate ; Ses voiles luisaient le matin Comme des ballons de satin ; Sa quille mince, longue et plate, Portait deux bandes d'écarlate...
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À la première Pâque il fleurie des lilas La terre est toute verte oublieuse d'hiver Tout le ciel est dans l'herbe et se voit à l'envers À la première Pâque À la Pâque d'été j'ai perdu mon latin Il fait si bon dormir dans l'abri d'or des meules Quand le...
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· Je te nomme maître de l'éphémère Toi le gardien du nom Toi l'emblème des insolences Toi le mastondonte farceur qui joue à la bête mythologique et prend plaisir à étirer le temps Quand on te fête comme une idole Bartabas t'a sevré et pris pour Confident...
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De sa fourrure blonde et brune Sort un parfum si doux, qu'un soir J'en fus embaumé, pour l'avoir Caressé une fois, rien qu'une. C'est l'esprit familier du lieu; Il juge, il préside, il inspire Toutes choses dans son empire; Peut-être est-il fée, est-il...
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e! Dieu, si j'eusse étudié Au temps de ma jeunesse folle, Et à bonnes mœurs dédié, J'eusse maison et couche molle, Mais quoi! je fuyais l'école Comme fait le mauvais enfant. En écrivant cette parole A peu que le cœur ne me fend. François Villon
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La maman du petit homme Lui, dit un matin : "À seize ans, t'es haut tout comme "Notre huche à pain... "À la ville tu peux faire "Un bon apprenti ; "Mais, pour labourer la terre. "T'es ben trop petit, mon ami ! "Dame, oui !" Vit un maître d'équipage Qui...
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Voilà les feuilles sans sève Qui tombent sur le gazon, Voilà le vent qui s’élève Et gémit dans le vallon, Voilà l’errante hirondelle Qui rase du bout de l’aile L’eau dormante des marais, Voilà l’enfant des chaumières Qui glane sur les bruyères Le bois...
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Démons et merveilles Vents et marées Au loin déjà la mer s'est retirée Et toi Comme une algue doucement caressée par le vent Dans les sables du lit tu remues en rêvant Démons et merveilles Vents et marées Au loin déjà la mer s'est retirée Mais dans tes...
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Les bois épais, les sirtes mornes, nues, Mêlent leurs bords dans les ombres chenues. En scintillant dans le zénith d'azur, On voit percer l'étoile solitaire : A l'occident, séparé de la terre, L'écueil blanchit sous un horizon pur, Tandis qu'au nord,...
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La barque glisse. Un vieux passeur Rame, en agitant l’épaisseur D’une eau qu’on sent pleine de drames. Les rames plongent dans ce noir, Puis se dressent dans l’or du soir, Et de l’or aussi pleut des rames. Le passeur peine toujours plus ; Mais c’est l’instant...
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