Poèmes, récitations,comptines de notre enfance. Bons ou mauvais souvenirs ?
enez à moi, claquepatins, Loqueteux, joueurs de musettes, Clampins, loupeurs, voyous, catins, Et marmousets, et marmousettes, Tas de traîne-cul-les-housettes, Race d'indépendants fougueux ! Je suis du pays dont vous êtes : Le poète est le Roi des Gueux....
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Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Tous deux adoraient la belle Prisonnière des soldats Lequel montait à l'échelle Et lequel guettait en bas Celui qui croyait au ciel Celui qui n'y croyait pas Qu'importe comment s'appelle Cette clarté...
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Sommeil, fils de la Nuit, doux repos de notre âme, Qui fait ma belle Nymphe en son lit reposer, Puisque ton charme peut son esprit amuser, Plonge dans l'eau d'oubli le courroux qui l'enflamme. Fais-lui voir en dormant le regret qui me ronge, La portant...
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Les sept jours frappent à la porte. Chacun d'eux vous dit : lève-toi. Soufflant le chaud, soufflant le froid, Soufflant des temps de toute sorte Quatre saisons et leur escorte Se partagent les douze mois. Au bout de l'an, le vieux portier Ouvre toute...
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éjà le soir de sa vapeur bleuâtre Enveloppait les champs silencieux ; Par le nuage étaient voilés les cieux : Je m'avançais vers la pierre grisâtre. Du haut d'un mont une onde rugissant S'élançait : sous de larges sycomores, Dans ce désert d'un calme...
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Mousse : il est donc marin, ton père ?... - Pêcheur. Perdu depuis longtemps. En découchant d’avec ma mère, Il a couché dans les brisants... Maman lui garde au cimetière Une tombe - et rien dedans - C’est moi son mari sur la terre, Pour gagner du pain...
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Pas un seul bruit d'insecte ou d'abeille en maraude, Tout dort sous les grands bois accablés de soleil Où le feuillage épais tamise un jour pareil Au velours sombre et doux des mousses d'émeraude. Criblant le dôme obscur, Midi splendide y rôde Et, sur...
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Qu'il soit encourtiné de brocart ou de serge, Triste comme une tombe ou joyeux comme un nid, C'est là que l'homme naît, se repose et s'unit, Enfant, époux, vieillard, aïeule, femme ou vierge. Funèbre ou nuptial, que l'eau sainte l'asperge Sous le noir...
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Voici venu le froid radieux de septembre : Le vent voudrait entrer et jouer dans les chambres ; Mais la maison a l'air sévère, ce matin, Et le laisse dehors qui sanglote au jardin. Comme toutes les voix de l'été se sont tues ! Pourquoi ne met-on pas de...
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ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie ! N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ? Et ne suis-je blanchi dans les travaux guerriers Que pour voir en un jour flétrir tant de lauriers ? Mon bras qu'avec respect toute l'Espagne admire, Mon bras,...
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