Poèmes, récitations,comptines de notre enfance. Bons ou mauvais souvenirs ?
La maman du petit homme Lui, dit un matin : "À seize ans, t'es haut tout comme "Notre huche à pain... "À la ville tu peux faire "Un bon apprenti ; "Mais, pour labourer la terre. "T'es ben trop petit, mon ami ! "Dame, oui !" Vit un maître d'équipage Qui...
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Voilà les feuilles sans sève Qui tombent sur le gazon, Voilà le vent qui s’élève Et gémit dans le vallon, Voilà l’errante hirondelle Qui rase du bout de l’aile L’eau dormante des marais, Voilà l’enfant des chaumières Qui glane sur les bruyères Le bois...
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emain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, J e partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends. J'irai par la forêt, j'irai par la montagne. Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps. Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées, Sans rien...
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Démons et merveilles Vents et marées Au loin déjà la mer s'est retirée Et toi Comme une algue doucement caressée par le vent Dans les sables du lit tu remues en rêvant Démons et merveilles Vents et marées Au loin déjà la mer s'est retirée Mais dans tes...
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Les bois épais, les sirtes mornes, nues, Mêlent leurs bords dans les ombres chenues. En scintillant dans le zénith d'azur, On voit percer l'étoile solitaire : A l'occident, séparé de la terre, L'écueil blanchit sous un horizon pur, Tandis qu'au nord,...
Lire la suiteMarthe filait, assise en haut sur le palier. Son fuseau de sa main roula sur l'escalier ; Elle leva sur moi son regard sans mot dire ; Et, comme si son oeil dans mon coeur eût pu lire, Elle m'ouvrit ma chambre et ne me parla pas. Le chien seul en jappant...
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La barque glisse. Un vieux passeur Rame, en agitant l’épaisseur D’une eau qu’on sent pleine de drames. Les rames plongent dans ce noir, Puis se dressent dans l’or du soir, Et de l’or aussi pleut des rames. Le passeur peine toujours plus ; Mais c’est l’instant...
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C'est la fenaison ; personne ne chôme. Dès qu'on voit du jour poindre les blancheurs, En groupes épars, les rudes faucheurs Vont couper le foin au sauvage arome. Au bord des ruisseaux, d'indolents pêcheurs Des saules pensifs dorment sous le dôme ; Et,...
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Rien ne sert de courir ; il faut partir à point. Le Lièvre et la Tortue en sont un témoignage. Gageons, dit celle-ci, que vous n'atteindrez point Sitôt que moi ce but. - Sitôt ? Etes-vous sage ? Repartit l'animal léger. Ma commère, il vous faut purger...
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Au milieu des chaleurs de Juillet l'alteré, Du nom de Marguerite une feste est chomee, Une feste à bon droit de moy tant estimee : Car de ce jour tout l'an ce me semble est paré. Ce beau et riche nom, ce nom vrayment doré, C'est le nom bienheureux dont...
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