Poèmes, récitations,comptines de notre enfance. Bons ou mauvais souvenirs ?
e qui est beau, c'est un visage Ce qui est beau, c'est l'amitié Une robe qui s'en va un peu plus loin et volage Laisse autour d'elle les oiseaux gazouiller. Ce qui est beau, c'est le passage De la brume à l'aurore et du cep au raisin Ce qui est beau,...
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S'il était le plus laid De tous les chiens du monde, Je l'aimerais encore A cause de ses yeux. Si j'étais le plus laid De tous les vieux du monde, L'amour luirait encore Dans le fond de ses yeux. Et nous serions tous deux Lui si laid, moi si vieux, Un...
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Le violon, d'un chant très profond de tristesse, Remplit la douce nuit, se mêle aux sons des cors, Les sylphes vont pleurant comme une âme en détresse, Et les coeurs des arbres ont des plaintes de morts. Le souffle du Veillant anime chaque feuille ; Aux...
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Un groupe tout à l'heure était là sur la grève, Regardant quelque chose à terre. - Un chien qui crève ! M'ont crié des enfants ; voilà tout ce que c'est. - Et j'ai vu sous leurs pieds un vieux chien qui gisait. L'océan lui jetait l'écume de ses lames....
Lire la suiteIl pleut. J'entends le bruit égal des eaux ; Le feuillage, humble et que nul vent ne berce, Se penche et brille en pleurant sous l'averse ; Le deuil de l'air afflige les oiseaux. La bourbe monte et trouble la fontaine, Et le sentier montre à nu ses cailloux....
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Nous allions au verger cueillir des bigarreaux. Avec ses beaux bras blancs en marbre de Paros Elle montait dans l'arbre et courbait une branche ; Les feuilles frissonnaient au vent ; sa gorge blanche, O Virgile, ondoyait dans l'ombre et le soleil ; Ses...
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Mélancolique mer que je ne connais pas, Tu vas m'envelopper dans ta brume légère Sur ton sable mouillé je marquerai mes pas, Et j'oublierai soudain et la ville et la terre. Ô mer, ô tristes flots, saurez-vous, dans vos bruits Qui viendront expirer sur...
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Poëme proposé par Joëlle et dans l'air du temps. A l'origine chanté par Barbara, mais je l'aime beaucoup par Catherine Ribeiro.
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Déjà les beaux jours, - la poussière, Un ciel d’azur et de lumière, Les murs enflammés, les longs soirs ; - Et rien de vert : - à peine encore Un reflet rougeâtre décore Les grands arbres aux rameaux noirs ! Ce beau temps me pèse et m’ennuie. - Ce n’est...
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Pu isque là-bas s'entr'ouvre une porte vermeille, Puisque l'aube blanchit le bord de l'horizon, Pareille au serviteur qui le premier s'éveille Et, sa lampe à la main, marche dans la maison, Puisqu'un blême rayon argente la fontaine, Puisqu'à travers les...
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