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Poèmes, récitations,comptines de notre enfance. Bons ou mauvais souvenirs ?

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Ma chienne

cHOUGNAMa chienne, la Chougna, n'est pas, certes une bête !
Nous rentrons. Sous mes mains fourrant sa grosse tête,
Elle sent un sermon venir et se tient coi.
Je la prends par l'oreille, et je lui dis : - Pourquoi
Te comportes-tu mal, Chougna, devant le monde ?
Pourquoi, quand nous sortons, -il faut que je te gronde !-
Cours-tu, jappant, hurlant, à travers les buissons,
Après les jeunes chiens et les petits garçons ?
Pourquoi ne vois-tu pas un coq sans le poursuivre ?
Si bien que, moi, j'ai l'air d'avoir une chienne ivre !
Cela nous fait mal voir, les gens sont irrités.
Je te connais beaucoup de bonnes qualités,
Fidèle, réservée, intelligente, affable ;
Mais vraiment, quand tu sors, tu n'es pas raisonnable !    

 

                 Victor Hugo

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L
Je recherche la poesie de ma chienne je me souviens du debut : Ma chienne lorsque je sortais tout seul et quel demeurer tout le temps que jetais dehors elle pleurait.Pour me voir de plus loin aller ou reparaitre elle sautais d'un bond au bord de lafenetre........
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B
Je HAIS ce poème car mon père l'utilisait pour m'humilier devant tout le monde, avec un sourire sadique, tout en me tirant l'oreille, comme s'il voulait me l'arracher.
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J
Je voulais seulement te préciser que "ZINGARO" était un frison, donc un cheval tout noir (au cas où tu mettrais une photo).
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J
Voici une poésie, dans la série des animaux, sur le cheval emblématique qu'avait Bartabas "ZINGARO", nom donné à son théâtre équestre.<br /> <br /> "Monsieur Zingaro"<br /> <br /> Je te nomme maître de l'éphémère<br /> Toi le gardien du nom<br /> Toi l'emblème des insolences<br /> Toi le mastondonte farceur qui joue<br /> à la bête mythologique<br /> et prend plaisir à étirer le temps<br /> Quand on te fête comme une idole<br /> <br /> Bartabas t'a sevré et pris pour Confident<br /> Il a écouté les histoires qui te hantent le sang<br /> La plainte que tu siffles en dormant<br /> Cette violence faite à l'infini<br /> Sitôt qu'il y a des enclos des frontières<br /> Ce long chuintement des chariots<br /> Pour les migrations qui se changent en exode. (...)<br /> <br /> Toi tu galopes en assommant les pierres<br /> Tu sais que ta force impressionne<br /> avec ses reflets d'argent<br /> Mais tu as l'oeil câlin sous le toupet<br /> Presque confiance dans les matins du monde<br /> Au fond tu n'es pas si vieux<br /> et tu as dix-sept ans.<br /> <br /> André Velter
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